Siécle 21, dans la machine j'ai attéri, tu sais ma vie n'a rien de térrible. Je clame mes désaccords et enmerde les normes. Je vis dans ce monde où les hommes sont aveuglement dirigés par l'argent. J'ai grandis avec une lame pointée dans le fond de mon coeur, là où le verbe avoir a assomé le verbe être à la lumiére d'un reverbére je créve oubliant la Terre Mére.
Libertée, ma chére amie, ta présence est abstraite vue que c'est dans ma tête que j'ai appris à te connaître. Je t'en prie, inbibe mon coeur et ne quitte plus mes pensées, dans un monde limité qui ne me correspond pas... Je n'ai pas idée de tout ce qui se cache en moi, dans cette époque cruelle et dénuée de sens c'est dur de voir clair dérriére les mascarades et les buées de sang. Je me sens comme perdu dans une immense machine impitoyable qui me dénature...
Mauvais préssentiment quand je pense au futur, les yeux ouverts mais l'horreur tente de me les creuver et le plus dur reste à venir ! Le jour où ca sera trop tard, quand nos noms ne seront plus que des codes barres... Tout va trop vite ici, pour eux le temps c'est de l'argent alors on oublie de vivre c'est navrant. Les barriéres sont dans nos crannes, seuls nous pouvons les virer et ainsi nous liberer de ce mal qui nous imprégne depuis trop longtemps. L'ombre s'est emparé de mon monde, je ferme alors les yeux pour ressentir la lueur et être enfin réceptif au bonheur.
Entre préssion et surveillance j'ai du mal à guerir, je passe mon temps à ramer, trimballant les cadavres de mes rêves, je perd ma vie à la gagner, là où resonne le désarroi. Mal jugé par autrui, il n'y a que l'évasion qui donne un égo à mes cris, car c'est la MERDE! Je me sens mourir avant même d'avoir finis de grandir ... Etranglé dans ce desert, orchestré par ce désordre, ces barbelés autour de mes ailes me rapellent mes rêves d'exode.L'inertie de ce monde prend à la gorge, car je ne suis qu'un figurant de l'histoire... Je me renferme alors dans ce sombre décors, je créve en silence et dans l'indifference, dérriére ma carapace. Ne me venez pas en aide, vous perdrez votre temps.
Quand le bitume de l'enfer occupe les terres du paradis...